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VOS PROGRAMMES CATACLYSMES
Manger moins, bouger plus : c’est le mantra de la perte de poids depuis des siècles. Mais le poids n’est pas seulement la conséquence d’une mauvaise alimentation ou d’un manque de volonté. Même en tenant compte de la question des gênes, les scientifiques ont du mal à expliquer pourquoi certains peuvent se bourrer de gâteaux sans prendre un gramme tandis que les autres ne perdent pas un kilo en se contentant de haricots verts. Mais de récentes recherches ont révélé qu’il existait une pièce manquante très complexe au puzzle de l’obésité : l’action du microbiote. Un écosystème tout entier – la flore intestinale – composé de microorganismes si petits qu’une tête d’épingle pourrait contenir des millions d’entre eux vit dans nos intestins. Ces microorganismes sont la clef de la santé de l’homme et de l’obésité. Comment faire en sorte alors de les manipuler pour provoquer une perte de poids ? Certaines de ces bactéries sont des pathogènes néfastes qui provoquent des maladies et ont donc mauvaise réputation. Mais la recherche a récemment prouvé que ce n’était pas toujours le cas, bien au contraire ! Les bactéries pourraient même être nos meilleures alliées. En luttant contre elles, nous avons endommagé notre système biologique, y compris le contrôle du poids. Les microbes nous aident à digérer, à réduire les calories, nous apportent l’énergie et les vitamines nécessaires pour réguler notre appétit et protéger notre système immunitaire. Hélas, notre mode de vie moderne, notre régime occidental et l’utilisation trop fréquente des antibiotiques ont favorisé la disparition de bactéries essentielles à notre flore intestinale…

Suivi de :

UN MONDE SANS MICROBE

Que se passerait-il si, d’un coup de baguette magique, tous les microbes disparaissaient de la planète ? Ce serait bien sûr la fin de bien des problèmes de santé : plus de tuberculose ni de choléra, plus de sida, plus de septicémies… Mais au-delà de ces bénéfices, un monde sans bactéries, virus ni champignons microscopiques est-il souhaitable ? Quelles seraient les conséquences de la disparition de cet univers invisible sur nos organismes, et notre environnement ? La vie serait-elle encore possible ? Enquête sur ces êtres minuscules qui nous entourent et vivent à l’intérieur de nous… Et qui sont les maîtres de la vie sur Terre.

Les dimanches 16-23 et 30 avril à partir de 20h45
Retour sur les catastrophes les plus terribles et les plus meurtrières que la Terre a connu au cours du siècle...
Dimanche 16 avril

LES CATASTROPHES NATURELLES

Chaque année, des millions de personnes se retrouvent confrontées aux effets des catastrophes géologiques. De nouvelles méthodes nous permettent désormais de prévoir de tels événements et d’avertir les populations, mais tout n’est pas encore parfait. En 6 secondes, une avalanche peut atteindre les 30 km/h et lorsque la neige cesse de rouler, elle se glace comme du ciment, emprisonnant ses victimes. Un glissement de terrain fonctionne de la même manière, entraînant avec lui des roches, des arbres mais aussi des voitures. Sables mouvants, gigantesques dolines, lahars volcaniques : découvrez les conséquences dramatiques des catastrophes naturelles de la nature impitoyable.


LES CATASTROPHES ENVIRONNEMENTALES
Depuis des temps immémoriaux, l’homme cherche à prendre le contrôle de la nature, qu’il s’agisse de shamans appelant la pluie, des fidèles priant pour l’arrivée du soleil. En vain. La nature ne dépend d’aucun homme. La sécheresse de 1928, en Chine, a coûté la vie à 3 millions de personnes. Une tempête de glace au Canada en 1998 a quant à lui causé des dommages à hauteur d’un milliard de dollars et est aujourd’hui décrit comme la pire catastrophe naturelles que le Canada ait jamais connu.

Dimanche 23 avril

TRAGEDIES EN HAUTE MER
En avril 1912, le naufrage du Titanic a coûté la vie à 1 500 personnes. En dépit de toutes les avancées en matière de design et de construction, la mer demeure un univers hostile et sauvage pour un bateau, et le désastre a frappé une nouvelle fois le long des côtes de la Gambie, en 2002, lorsque le ferry Joola a disparu, faisant 1 800 victimes

CATASTROPHES AERIENNES
Depuis qu’Icare a eu l’audace de voler un peu trop près du soleil et l’a payé de sa vie, l’homme n’a eu de cesse de défier les lois de la gravité… Parfois, à un prix terrible. Des millions de personnes traversent le globe chaque jour sans encombre, mais le crash de Turkish Airlines à Paris en 1974, a pourtant fait 346 victimes, de même que la chute du Tupolev 154 en 2006 qui a causé la mort de 170 personnes. Sans compter la pire catastrophe aérienne ayant jamais eu lieu lorsque deux 737 se sont fracassés l’un contre l’autre à Tenerife, en 1977, tuant 583 passagers…

Dimanche 30 avril

LES INCENDIES

Le feu est l’une des forces les plus destructrices de la nature. Nourri par l’oxygène présent dans l’air qui nous entoure, il peut se propager à ne vitesse folle, brûlant tout sur son passage. L’incendie de Londres en 1896 a été combattu avec de simples seaux d’eau, mais aujourd’hui encore, notre équipement ultradéveloppé ne nous permet pas toujours d’éviter le pire. Ce fut notamment le cas en 2009, lors de l’incendie qui a coûté la vie à 173 personnes en Australie, ou encore en 1942, à Boston, avec 492 victimes, ainsi qu’au Niger, en 2002, avec 1 000 décès à déplorer…

LES INONDATIONS
En 1931, la rivière Huai He, en Chine, atteignit les 53 pieds au-dessus de son niveau habituel, tuant 200 000 hommes, femmes et enfants dans leur sommeil, en l’espace d’une seule nuit. Au total, 4 millions de personnes périrent durant ce désastre. En 1999, des pluies torrentielles au Venezuela provoquèrent un glissement de terrain qui enterra des villes entières sous trois mètres de boue. On estime le nombre de victimes à environ 50 000 personnes.  Retour également sur l’inondation dévastatrice de la mer du Nord qui balaya la Grande-Bretagne et les Pays Bas en 1952, ainsi que sur le déluge de Maharashtra qui a paralysé Mumbai et fait 5000 victimes en 2005.










Imaginez la Terre après notre disparition...
Le cauchermar ne fait que commencer...
Que se passe t'il si l'humanité venait à disparaïtre ? Voici le point de départ de cette grande série qui ne s'interroge pas sur les causes de notre disparition, mais sur ses conséquences.

Combien de temps nos immeubles, nos villes ou notre art subisisteraient ? Quels animaux reprendraient le dessus ?

Quel monde laisserions -nous derrière nous ?
Chaque dimanche à 20h45
Les images divines se désintègrent et les suppôts de Satan se multiplient. Les forces du Mal terrasseront-elles les sanctuaires sacrés ? Les rues de nos villes sont désertes, tout comme les innombrables églises et temples que compte la planète. Au Vatican, plus aucun pélerin ne se presse aux portes de la Basilique Saint-Pierre, siège d'une fois vieille de deux millénaires. Il en est de même devant le Saint Suaire, à Turin, et dans les églises disproportionnées d'Amérique, qui accueillaient autrefois des millions de fidèles. L'homme a bâti ces bâtiments et ces monuments religieux pour qu'ils soient éternels... mais l'éternité dure très, très longtemps.